HOSPITALISATION COMPLèTE

Les différents types de pathologies prises en charge
au sein de l’établissement

1. Les épisodes dépressifs

  • Episode dépressif intégré dans le cadre évolutif du trouble affectif bipolaire
  • Episode dépressif moyen, sévère
  • Troubles dépressifs récurrents

Ces catégories diagnostiques ne sont pas exhaustives mais représentent la majorité des cas de dépressions traitées à Jeanne d’Arc Hôpital Privé Parisien.

Le projet médical concerne particulièrement la prise en charge des épisodes dépressifs résistants.

2. Les épisodes expansifs ou trouble affectif bipolaire,
épisode hypomaniaque

Les épisodes expansifs seront traités, conformément aux recommandations de la HAS (utilisation prioritaire de neuroleptiques de dernière génération). L’hospitalisation pourra être l’occasion, si nécessaire, de l’introduction d’un traitement thymo-régulateur.

Une formation sera communiquée au patient et sa famille sur la nécessité d’avoir recours à un traitement de longue durée. Le recours à des associations sera proposé aux patients à titre informatif.

3. Les états psychotiques aigus

L’hospitalisation sera l’occasion, notamment lors d’un premier épisode, d’initier un travail psychothérapique, de façon à ce que le patient essaie de comprendre le sens de l’expérience délirante.

Une information sera délivrée à la famille pour dédramatiser la situation et sensibiliser celle-ci à la nécessité d’un suivi thérapeutique.

4. Prise en charge des troubles schizophréniques

En phase d’acutisation de la pathologie, il convient de proposer un cadre institutionnel et un traitement pharmacologique permettant au mieux le rétablissement du patient.

Lors de la phase aiguë de la maladie il conviendra d’évaluer l’objectif du séjour et l’intérêt d’un remodelage thérapeutique avec rupture de l’environnement, aussi brève que possible pour éviter l’hospitalisme.

5. Les conduites suicidaires

L’objectif de l’hospitalisation est multiple :

  • permettre l’accueil de ces patients au décours d’un séjour dans un service de réanimation ou d’urgence médicale, mettre en place le traitement jugé nécessaire et s’assurer que les patients seront ultérieurement suivis et pris en charge.

Il conviendra face à la situation d’urgence que peut constituer un risque de passage à l’acte que l’établissement soit apte à accueillir rapidement ce type de patient sans que l’attente soit trop importante.

Le lien avec les services d’urgence ou de réanimation doit être renforcé pour permettre une alternative à l’hospitalisation dans un service de psychiatrie public. Il s’agira d’une prise en charge complémentaire et l’offre que peut constituer une hospitalisation à Jeanne d’Arc Hôpital Privé Parisien doit être une priorité dans ce type de situation.

6. La maladie alcoolique

Les objectifs sont de réintégrer socialement le patient et favoriser la poursuite de l’abstinence.

Un travail en relation avec l’association des Alcooliques Anonymes permet à chacun des patients dépendants, s’ils le souhaitent, de participer avant la sortie de l’établissement à une réunion de ce type.

La prise en charge de la maladie alcoolique s’effectue en cure libre après une période initiale de sevrage. Le maintien du lien avec l’extérieur est préconisé mais avec une surveillance accrue pour ce type de pathologie et recours, éventuellement, à des moyens de surveillance adaptée (biologie ou tests de dépistage).

7. La dépendance aux tranquillisants

La consommation de benzodiazépines est, en France, l’une des plus élevées du monde.

L’hospitalisation d’emblée n’est pas la règle. Une consultation préalable peut être organisée qui permet de juger la demande du patient d’arrêter sa consommation de psychotropes et son degré d’investissement dans cette demande. L’objectif de l’hospitalisation est à clarifier avant que ne débute la cure de sevrage. Du fait de l’hospitalisation, le sevrage peut être rapide, de l’ordre de 8 à 10 jours. L’hospitalisation se poursuit par la mise en place des techniques, notamment psychothérapiques, assurant au mieux l’abstinence. En règle, l’hospitalisation dure 2 à 3 semaines.

8. Les troubles des conduites alimentaires

Jeanne d’Arc Hôpital Privé Parisien peut accueillir des patients(es) qui présentent une pathologie des troubles des conduites alimentaires.

Rappel : la fréquence de ce type de problème dans les populations de jeunes adultes peut atteindre 1%.

L’anorexie mentale met en jeu le pronostic vital du fait essentiellement de l’état de dénutrition important des patients. Le pronostic, en l’absence de traitement peut devenir extrêmement péjoratif avec apparitions de conduites boulimiques et de vomissements et passage à la chronicité. Les symptômes régressent rarement de manière spontanée et le recours à une hospitalisation peut se révéler indispensable.
L’établissement accueille des patients atteints de T.C.A ponctuellement avec étude individualisée de chaque cas.

Pour ce type de patient, les thérapies à médiation corporelle seront associées à la prise en charge médicale : relaxation, danse thérapie, gymnastique.
L’approche thérapeutique, sera bien entendu polyvalente et associera les techniques de prises en charge comportementales et cognitives, psychothérapies individuelles.
La prise en charge de la maladie anorexique est individualisée, il n’existe pas de programme thérapeutique comportemental formalisé à ce jour.

  • A
  • 3570
  • 110
  • 8
  • 120
  • 1
  • 1
  • Certification V2014
  • Heures d'ateliers
  • LITS
  • Médecins psychiatres
  • Patients adultes
  • Un plateau d'ECT
  • unité rTMS
55 Rue du Commandant René Mouchotte
94160 SAINT-MANDÉ
T. : 01 49 57 26 00